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Atelier de création de jeu Egalité filles-garçons

Atelier de création de jeu Egalité filles-garçons

Atelier création de jeux sur l’égalité fille/garçon

Stéphane Cloux, coordinateur de Ludomonde, nous explique le concept des ateliers création de jeux :

« Notre coopérative a développé un secteur création de jeux depuis 1 an car nous avons en notre sein deux gamedesigner. Nous travaillons nous même sur des jeux de société dans le but de les commercialiser. Par ailleurs nous accompagnons les professionnels lorsque ceux-ci veulent utiliser le jeu pour faire passer un message, comme sur l’égalité filles/garçons ou le développement durable. »

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Nous pouvons proposer deux services :

– Mener un atelier création de jeux : Avec nos gamedesigner formateurs, nous accompagnons un groupe d’enfants ou d’adultes à créer un jeu de société abouti. Ils commencent par modifier un jeu déjà existant pour comprendre l’idée de mécanique ludique, puis nous les accompagnons sur la création de leur jeu à partir de la thématique souhaitée. Des messages voulant être véhiculés vont découler des mécaniques et le jeu sera également support de contenus. Nous les aidons à trouver un bon équilibre entre le purement ludique et le message à faire passer. Une fois les tests et les ajustements faits, nous fabriquons un prototype avec du papier et des crayons. Le jeu peut ensuite être finalisé de différentes manières : on peut le mettre en version PDF imprimable sur un site web et le partager sous licence Créative Commun, mais nous pouvons aussi vous proposer des boites de jeux « pro » en quantité limitée de 1 à 50 boites voir plus.

– Former à la création de jeux: il s’agit sur un ou deux jours de donner aux professionnels une méthode afin qu’eux même puissent créer des jeux intéressants avec les enfants ou des adultes. Nous leurs apprenons à analyser un jeu, à identifier les mécaniques ludiques de base et à faire un jeu plus élaboré que le traditionnel quizz ou jeu de l’oie. »

Pendant les vacances d’avril, Ludomonde a organisé un atelier de création de jeux de société avec les enfants des écoles Lasalle et Rampal, et le centre socioculturel Belleville.  Tout en s’amusant, Ludomonde a proposé la conception d’un jeu favorisant la mixité et luttant  contre les stéréotypes. Les enfants se sont réunis autour de ce projet, accompagnés et encadrés  par Pierre-Yves Martin, Game Designer, et Stéphane Cloux, coordinateur de Ludomonde.

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Le programme était sur cinq jours. Le premier jour les  enfants ont joué à des jeux. Ils ont ensuite modifié les règles du Jungle Speed le jour suivant,  afin d’appréhender la création de jeux. Ensuite, place à la réflexion autour des stéréotypes, de l’égalité fille/garçon et du jeu qu’il faut concevoir ! Le jeudi les enfants ont fabriqué leur jeu qu’ils ont nommé le Mix un Max. Le vendredi, les enfants ont pu présenter leur réalisation à leurs camarades du centre de loisirs, avec  qui ils ont joué. Le jeu mélange les clichés sexistes pour mieux les déconstruire. Il consiste à faire deviner un personnage constitué de 3 éléments tirés dans 3 tas de cartes différents : « fille ou garçon », « vêtements », et « action ». Ainsi les diverses combinaisons peuvent les amener à dessiner ou à mimer un homme préhistorique qui regarde Violetta, une femme militaire jouant à un jeu  vidéo.. Le jeu s’avérant plus intéressant en équipe pour former des groupes mixtes.

Pierre-yves Martin est l’intervenant principal de l’atelier. Nous l’avons interrogé à propos de cet atelier. Il est créateur de jeux (jeux de société, jeux vidéo, grands jeux d’animation) depuis plus de 10 ans, il a travaillé dans plusieurs sociétés et associations intervenant dans le domaine du jeu (Orange games, Infogramme Atari, Underconstruction, Aux 1000 lieux). Depuis 3 ans, il accompagne les professionnels dans la création de jeux et produit une vingtaine de jeux par an.  Il est coopérateur de la scic Ludomonde.

Les jeux de société reproduisent-ils les stéréotypes de genre ?

« Beaucoup de jeux reproduisent les stéréotypes filles-garçons, non pas dans leur mécanique, mais dans leur habillage. Les créateurs mettent rarement des clichés, mais les éditeurs, oui, pour vendre le mieux possible. Si c’est un jeu sur l’affrontement, ils vont le rendre très guerrier et il ne comportera que des personnages masculins, exceptionnellement des amazones. Quelques-uns évitent néanmoins ce travers, comme Small World, dans lequel des tribus se combattent : dans la dernière édition, il y a autant de personnages féminins que masculins. »

Y a-t-il eu une évolution ?

« Comme les jeux modernes se sont surtout développés dans les années 1980-1990 en Allemagne, un pays où les femmes travaillaient très peu et s’occupaient surtout des enfants, ils n’avaient aucun problème à reproduire les stéréotypes. les Etats-Unis sont l’autre grand fournisseur de jeux, là où il y avait systématiquement le standard de la famille américaine, maman à la maison, papa au travail en costume, une fille, un garçon et un bébé toujours asexué. Il ne faut jamais regarder en détail un plateau de La bonne paye par exemple. Début 2000, la diffusion s’est élargie à la Suisse, la France et la Belgique notamment et ça a évolué positivement. »

Qui sont les créateurs de jeux ?

« Majoritairement, ce sont des hommes qui les créent, parce que petits, les garçons jouaient davantage aux jeux de société plus adapté à leur genre. Mais de plus en plus de filles jouent, certaines d’entre elles deviendront certainement créatrices.. »

Et les jeux vidéos ?

« Il y a très peu de femmes dans le jeu vidéo. Pendant très longtemps, c’était vu comme un jeu de garçons, on ne citera jamais suffisamment la Game Boy. Il n’y a jamais eu de Game Girl. Ca a un peu changé, mais on revient au problème qu’il n’y a toujours que des hommes pour fabriquer ces jeux, surtout pour le grand public. Côté jeux vidéo indépendants, c’est moins vrai. Dans Octodad par exemple, tu es un poulpe père au foyer qui se fait passer pour un être humain. Tu dois tondre la pelouse, faire à manger, préparer le biberon du bébé sans te faire remarquer et sans que des objets ne collent à tes tentacules; Ta femme travaille pendant ce temps là. »

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Maya, coordinatrice au centre socioculturel  Belleville, a participé à la semaine avec Ludomonde.

Bonjour Maya, pouvez-vous nous dire comment le projet est né ?

« Depuis la rentrée 2014, un groupe de parents mène un projet participatif autour de la promotion de l’égalité fille/garçon dans l’éducation et dans la vie quotidienne. On avait donc décidé de réaliser un projet, en plus de ce travail de fond. Le groupe de parents s’est élargi aux centres d’animations.

Le projet a plusieurs  objectifs principaux. Le premier concerne la sensibilisation à l’égalité fille/garçon dans l’éducation. Il s’agit d’envisager cette thématique dans toute sa complexité, en rapport avec les activités pratiquées avec les enfants. Enfin, il s’agit de mener des actions dans la communauté éducative, en diffusant des informations et en proposant des temps de rencontre, en faisant connaitre des outils, et éventuellement d’en créer !

Après cette réflexion, nous nous sommes dit qu’il fallait créer un outil ludique sur l’égalité fille/garçon. Comme les enfants sont joueurs et que certains parents aussi, nous avons pensé à quelque chose autour du jeu. On a répondu à un appel à projet sur l’égalité homme/femme de la région Ile  de France. La Caf de Paris soutient également ce projet.  Comme nous avons un partenariat avec Ludomonde (nous sommes coopérateurs dans le collège bénéficiaire), nous avons pensé à eux pour participer à ce projet de création de jeu autour de cette problématique de l’égalité. Pour étendre le projet à la taille du quartier, nous avons proposé au centre de loisirs des écoles  Lasalle et Rampal de participer, en sachant qu’ils sont partis prenante sur la question de l’égalité.

Pendant une semaine durant les vacances d’avril, nous avons  donc proposé un stage de création de jeu égalité fille/garçon, se nommant Tous égaux devant le jeu.

Avant le démarrage de l’atelier, les parents ont rencontré Stéphane CLOUX et Pym, pour qu’on puisse définir ensemble les objectifs de l’atelier, quelle méthodologie convenait. Il y a eu un vrai échange avec les parents en amont. »

Qu’avez-vous pensé du déroulement de la semaine ?

« C’est la première fois que j’assistais à un atelier de création de jeux. Pour nous ce qui était important, c’était d’associer des parents, des enfants, et des animateurs : c’était intergénérationnel. Les ateliers se déroulaient au centre socioculturel Belleville, ce choix de lieu n’était pas anodin : il a permis aux enfants de sortir du cadre des écoles et pour certains de découvrir un nouvel espace  d’animation dans le quartier. C’est important car nous proposons une ludothèque aux familles le samedi après-midi durant l’année scolaire.    Les enfants sont au centre de la création, mais les parents soutiennent cette démarche. Le programme de la semaine était équilibré. Tout s’est déroulé de manière très naturelle lorsque que les enfants sont passés à l’étape création. Nous avions  échangé avec eux d’une part sur l’égalité fille/garçon, et d’autre part sur l’aspect théorique de la création de jeu. Puis  ils ont émis des propositions très spontanées !

Le jeu que nous avons créé montre aux enfants qu’ils sont l’objet de représentations et de clichés, pour mieux les dépasser. »

Le jeu a ensuite été présenté à un groupe d’enfants de l’école Lasalle, qui n’avaient pas participé au projet afin de le tester. On s’est rendu compte que c’était un jeu très plaisant auquel les enfants ont adhéré ! L’objectif d’un jeu ludique qui questionne les préjugés a été atteint. C’est un atelier qui mériterait d’être reproduit, peut-être de manière plus espacée dans l’année pour apporter aux enfants plus d’éléments de réflexion.

C’était un projet collectif autour d’un thème dont tout le monde doit se saisir. Cela montre aux enfants que l’égalité filles/garçons est quelque chose de quotidien, dont on ne discute pas juste une seule fois dans l’année. C’est un projet très enrichissant pour tout le monde.

Pour l’instant le projet n’est pas fini : il a été présenté à l’école, et nous avons continué notre réflexion pour répondre aux objectifs de départ. Le but final est de faire éditer notre jeu. »

Que pensez-vous de la manière de travailler de Stéphane et Pym ?

« J’ai beaucoup aimé la méthodologie qui a très bien fonctionné, malgré  les différences d’âge entre les enfants. L’organisation de la semaine, l’alternance entre la théorie et la pratique était bien pensée. Et c’est un projet facilement réalisable car il ne faut pas beaucoup de matériel. Il suffit d’avoir des animateurs professionnels et des enfants motivés ! Ils savent aussi très bien s’adapter face à  certaines modifications. Des enfants de CP qui n’étaient pas prévus dans le groupe sont venus.  »

Que pensez-vous de l’accompagnement de Ludomonde à travers votre coopération ?

« C’est un accompagnement qui permet de répondre à des questions qui peuvent se poser dans différents secteurs : l’aménagement d’un espace petite enfance, la mise en place d’une ludothèque pour les plus grands. J’apprécie leurs compétences multiples qui font que nous sommes complémentaires. Ils nous ont donné une formation plus large sur le jeu ! Avec Ludomonde, chacun a pu développer une réflexion sur le jeu comme outil d’animation. »

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LUDOMONDE ÉTAIT À PARIS EST LUDIQUE 2015

LUDOMONDE ÉTAIT À PARIS EST LUDIQUE 2015

IMG_0220Le week end du 13 et 14 juin, Ludomonde était présent au festival Paris est Ludique ! Deux jours pour découvrir l’univers des jeux de société modernes sur plus d’un hectare en plein air. Les éditeurs, auteurs, bénévoles, et associations se sont réunis pour plonger les visiteurs dans le monde du jeu. Merci aux bénévoles : Mathieu, LoÏs, Régis, Sofiane, Daniel, Alice et Antonin 

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MIKE, UN DES ORGANISATEURS DE PARIS A LUDIQUE A REPONDU A NOS QUESTIONS !

Depuis combien de temps organisez vous Paris est Ludique et comment l’idée vous est venue ?

C’est la 5eme édition cette année ! L’idée nous est venue car nous organisions des Dimanches Ludiques dans des restaurants une fois par mois avec notre association Les Brunchs du Clube, et cela nous plaisait de créer ces évènements ludiques. On a voulu organiser cela en plus grand. La première édition du festival a accueilli 2000 visiteurs. D’années en années, le festival a grandi d’environ 2000 visiteurs.

Comment mettez-vous en place le festival, qui contactez vous ?

On connaissait pas mal d’éditeurs, notamment grâce aux Dimanches Ludiques. Certains sont de très bonnes connaissances, que nous avons consultées avant de se lancer dans l’aventure. Ils nous ont dit comment ils imaginaient le festival, et nous ont donné de précieux conseils, notamment Cocktail Games et days of Wonder. L’idée de base était que les stands soient pris en main par les éditeurs. Tout le matériel est sur place, et les éditeurs viennent avec leurs jeux et leurs animateurs. On tenait à ce qu’ils viennent en personne, pour créer un vrai échange  entre les auteurs, les joueurs, et les éditeurs. D’autre part, la première année nous n’étions que 20 bénévoles, ce qui  était trop peu pour animer des jeux pour 2000 visiteurs. Le fait que les éditeurs s’occupent de l’animation de leur stand était une nécessité. C’est d’ailleurs un point fort du festival : que tous les éditeurs viennent en personne.

J’ai remarqué un grand stand prototype, est-ce quelque chose de nouveau au festival ?

Le stand prototype n’est pas nouveau car il est la depuis le début, mais il a pris beaucoup d’ampleur au fil des années. Au début c’était un petit espace ou les éditeurs pouvaient venir avec un prototype. Aujourd’hui, c’est un grand stand et il y a une sélection parmi les prototypes, car les éditeurs sont nombreux à vouloir les faire tester et on ne peut pas accueillir tout le monde, et cela évite les jeux trop mauvais. On a aussi instaurer le Prix Paris est Ludique, élu par le jury (le public !), qui votent pour leur jeu préféré parmi les prototypes.

Vous faites aussi venir des associations telles que Ludomonde. En quoi cela est-il intéressant pour le festival ?

C’est quelque chose de nouveau ! Avant, les associations devaient payer leur place pour exposer dans le festival. Mais en tant qu’ancienne association, nous savons que d’un point de vue financier c’est assez difficile. Petit à petit, on a trouvé un moyen   d’incorporer les associations à Paris est Ludique. Pour nous, c’est important d’introduire la vie associative ludique  dans le monde du jeu. Il est donc vital de leur donner un espace, pour qu’elles puissent s’exprimer, et montrer toutes les palettes du monde du jeu.

NOUS AVONS AUSSI PU DISCUTER AVEC 4 ÉDITEURS !

Antoine de Days of Wonder 

Bonjour Antoine, tu travaille a Days of Wonder depuis 7 ans, ya-t-il un jeu phare que tu voudrais mettre en avant aujourd’hui ?

Bonjour ! Le jeu qu’on veut mettre en avant est les Aventuriers du Rail sorti en 2004 et a eu beaucoup de succès. On a vendu plus de 3 millions d’exemplaires ! C’est un jeu familial qui a connu plusieurs extensions. C’est une bonne introduction au jeu de société, une bonne passerelle pour connaitre l’univers du jeu. La première version portait sur les Etats Unis, la seconde sur l’Europe, puis on a crée celui sur l’Allemagne, sur l’Asie.. Plusieurs parties du monde ont leur version du jeu !

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Un petit mot sur le festival Paris est Ludique ?

Cela fait plusieurs fois que je viens au festival, c’est un moment très agréable, convivial.. Il a la particularité d’être en plein air. Cela nous permet de rencontrer le public, de voir les gens jouer, leur donner des conseils, et surtout de faire vivre les jeux ! Car ce qui est bien pour un éditeur, c’est de voir les gens s’amuser : c’est une belle récompense !

En tant qu’éditeur, quel est l’intérêt de faire des partenariats avec des associations comme Ludomonde ?

L’avantage de travailler avec des associations, c’est que cela nous donne de la visibilité. Cela permet à certains jeux d’être plus connus, de fédérer une communauté autour d’eux. C’est presque comme un réseau de distribution, car cela accroît la popularité d’un jeu.

Yann de Matagot

Bonjour Yann, tu es éditeur chez Matagot, ya-t-il un jeu phare que tu voudrais mettre en avant aujourd’hui ?

Je vais parler de Barony ! C’est un jeu qui est sortit il y a deux jours en boutique, il est très récent. C’est un jeu de placements et de blocages, le but est de récolter des ressources pour acheter des titres de noblesses pour avoir des points de victoire. On attend un grand succès pour ce jeu ! L’auteur du jeu est Marc André, très en vogue en ce moment. Hier on avait mis 3 tables du jeu pour le public, et aujourd’hui 6 car il a beaucoup plu ! Les gens l’apprécient.

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En tant qu’éditeur, quel est l’intérêt de faire des partenariats avec des associations comme Ludomonde ?

Les associations font découvrir des jeux, ce qui incite les achats. C’est un travail que nous n’avons pas forcément le temps de faire quand on édite les jeux. On ne peut pas faire de petits événements comme font les associations. Elles sont un relais pour faire découvrir les jeux !

Un petit mot sur le festival Paris est Ludique ?

C’est LE salon Parisien du jeu de société. Chaque année il est de plus en plus grand. C’est une date qui devient importante dans le calendrier d’un éditeur. De plus en plus de jeux sortent justement pour Paris est Ludique car le public est large, comme Barony.

Doria de Funforge

Bonjour Doria, tu travaille chez Funforge, ya-t-il un jeu phare que tu voudrais mettre en avant aujourd’hui ?

Je vais te présenter Tokaido, un jeu d’Antoine Bauza illustré par NaÏade, sortit en 2012. les joueurs incarnent des voyageurs, qui cheminent le long de la route du Tokaido, très connue au Japon. La route est parsemée de stations, dans lesquelles ils vont s’arrêter, pour récolter des souvenirs, de la nourriture, visiter des sources chaudes, etc.. Le but du jeu est de faire le voyage le plus riche, donc de s’arrêter dans un maximum de stations et de récupérer un maximum de choses pour avoir le plus de points de voyage. C’est un jeu qui a très bien marché auprès du grand public, notamment grâce au thème et à l’auteur, très connu. Le design graphique est aussi très coloré, épuré, très beau, et cela a bien plu ! C’est un jeu qui attire rien qu’avec la couverture. Et quand les gens l’essaient, ils aiment très vite. Il a très bien marché aux Etats-Unis aussi. Il est traduit dans une dizaine de langues.

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En tant qu’éditeur, quel est l’intérêt de faire des partenariats avec des associations comme Ludomonde ?

Il y a plusieurs avantages. Déjà cela crée du contact avec les joueurs. Faire des partenariats avec des associations nous permet de connaitre les avis des joueurs sur les jeux, de toucher un maximum de personnes, et de proposer notre jeu dans des contextes différents. Il y a un grand rapprochement avec le public.

Comment les auteurs vous présentent-ils leurs projets ?

Les auteurs nous envoient par exemple des prototypes ou juste des règles. On lie, on teste.. Si le projet correspond à notre ligne éditoriale et nous parait intéressant, on va commencer à travailler avec l’auteur sur le développement du jeu. On marche beaucoup au coup de coeur !

Vous refusez souvent de travailler sur un projet ?

Tous les jeux ne sont pas bons à prendre, et on ne peut pas tout éditer ! On fait une sélection attentive.  Ce n’est pas qu’on refuse de travailler avec l’auteur, mais juste que le projet ne nous correspond pas. Il est vrai qu’on en refuse pas mal, par exemple nous avons beaucoup de demandes par mail. Mais nous somme obligés d’en refuser, notamment car on ne publie pars énormément de jeux ! Habituellement, c’est environ deux jeux qu’on publie par an. C’est peu ! Surtout par rapport à la quantité de prototype qu’on peut nous proposer…

Un petit mot sur le festival Paris est Ludique ?

C’est super ! Vraiment convivial et détendu, tant au niveau des éditeurs, des associations et des visiteurs. L’organisation est géniale, les bénévoles assurent.. C’est une bonne représentation de l’univers ludique, surtout pour les personnes qui ne connaissent pas vraiment le monde du jeu. Tous les exposants sont très accessibles. En plus il fait très beau !

Jean-Baptiste Ramassamy de Ravensburger

En tant qu’éditeur, quel est l’intérêt de faire des partenariats avec des associations comme Ludomonde ?

L’avantage est de crée une communauté. Les associations sont prescriptrices des jeux de société. C’est à dire que les associations incitent les personnes à acheter des jeux, car elles les font connaitre. Les jeux vont devenir de plus en plus connus grâce à cela. D’autre part les associations sont constituées de personnes passionnées, et cela rend leur travail très intéressant.

Un petit mot sur le festival Paris est Ludique ?

C’est une histoire de coeur ! Un festival qui réussit à conserver son ambiance conviviale, même avec 8000 visiteurs. C’est le seul festival du jeu de société qui a résisté sur la capitale. On arrive à regrouper joueurs, éditeurs, visiteurs… avec une belle atmosphère ludique !

DEUX AUTEURS ONT AUSSI REPONDU À NOS QUESTIONS !

Aurélien Lefrançois-Fidaly 

Bonjour Aurélien, tu es auteur de jeux, peux-tu te présenter ?

Je suis Game Designer de formation, j’ai une licence et un master de conception de jeu. Initialement plutôt dans les jeux vidéos. J’ai travaillé dans un studio pour réaliser un Serious Game contre l’illettrisme. A la suite de cette expérience, j’ai monté un projet de voyage autour de l’Europe, d’atelier de création de jeux de société, qui s’appelait Ludi Vojago. Le principe était d’aller dans plusieurs structures de différents pays (écoles, centres de jeux..), et de proposer un atelier de création. Lors de ce voyage, j’ai créer une méthode de création de jeux, qui s’appelle la technique des mécanicartes. Les 36 cartes décomposent les jeux en éléments mécaniques, comme les compétences des joueurs, et le matériel. Grâce à cet outil, il est simple pour les gens de créer des jeux de société. Suite à ce voyage, j’ai voulu continuer ces ateliers, et participer à d’autres projets ludiques. Je me suis associé avec trois autres personnes pour concevoir un partenariat, et on a créer un collectif qui s’appelle Prismatik. Nous présentons le jeu sous toutes ses facettes : on  fait de l’animation, de la formation et de la production de jeux de société, vidéos, et de rôle. Cela parait large dit comme ça, mais nous avons chacun nos spécialités dans nos domaines respectifs.

Peux-tu me présenter le jeu de société que tu as crée ?

Il s’agit de Sauna Peli.  Dans le jeu, nous sommes des Finlandais dans un sauna. Le principe est de faire monter la température du sauna, tout en faisant en sorte que notre personnage résiste mieux que les autres, pour les éjecter. C’est un jeu assez rapide de trois à cinq joueurs, qui se joue en à peu près une demi heure. Pour l’instant, c’est un prototype assez récent. Avant Paris est Ludique, j’ai déjà fais une vingtaine de tests, et il a beaucoup évolué. Aujourd’hui je présente la  formule de « finition », et j’écoute les retours ! C’est important de voir si les gens profitent du jeu. Je réfléchis à la possible édition de mon jeu. Il y a un  grand nombre de bons retours . J’ai aussi pu modifier beaucoup de choses grâce aux tests.

Pour votre collectif Prismatic, quel est l’intérêt de faire des partenariats avec des associations comme Ludomonde ?

IMG_0220Cela permet de l’échange de pratiques et de compétences, par exemple sur les ateliers de création de jeux de société. De plus nous pouvons faire du support de communication, c’est à dire communiquer sur les événements des uns et des autres. Nous avons des points communs avec Ludomonde, comme le partage autour du jeu, l’animation, la création de projets.. A terme, nous voudrions créer une SCOP. C’est une Société Coopérative Participative. Chaque salarié a une part dans l’entreprise. Cela permet d’avoir une gestion qui n’est pas pyramidale, mais horizontale. C’est la notion du collectif, avec des personnes cogérantes. C’est notre philosophie !

Un petit mot sur le festival Paris est Ludique ?

C’est un festival d’échanges et de partage. L’organisation et l’espace sont très bien pensés. Les visiteurs peuvent  vraiment accéder aux jeux, et les experts font découvrir leurs nouveautés. J’apprécie beaucoup ce festival car il permet de fédérer la communauté Parisienne des auteurs, éditeurs, animateurs. C’est une réunion solide  !

Fabien Bleuze de le Droit de Perdre

Bonjour Fabien, vous êtes auteur de jeux de société,  pouvez vous nous présenter votre jeu phare ?

Bonjour  ! Dans notre boite d’édition, Le Droit de perdre, nous avons une philosophie précise : on est là pour jouer et rigoler, et pas nécessairement gagner. Mes jeux suivent cette ligne éditoriale ! Parmi la collection, il y a le Taggle. Il y a deux types de cartes, les  « réflexions » et les « répliques ». Chaque joueur possède une carte « réplique »  Le meneur de jeu clame haut et fort une réflexion a chaque joueur,  qui lui répondront au choix une des quatre répliques proposées sur sa carte. A la fin du tour, le meneur choisit la réplique qu’il a le moins aimé, et lui dit « Taggle ! ». Tous les joueurs ont un petit compteur, qui compte cinq étapes (Taggle, T’es sourd ou quoi, Inutile d’insister, T’es super lourd et Casse toi boulet). Si nous atteignons la dernière étape, nous sommes éliminés.

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Article rédigé par Alice Pochart, stagiaire en communication chez Ludomonde.

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Le jeu au service des enfants       Bodhgaya Inde

Le jeu au service des enfants Bodhgaya Inde

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L’association Ludomonde accompagne les associations Inter’Lude et Karuna-Shechen (KS) dans un projet de développement du jeu en Inde.

En Inde, KS intervient dans des villages autour de Bodhgaya et y développe diverses activités pour soutenir les populations rurales les plus pauvres : clinique mobile, éducation informelle pour les femmes, activités génératrices de revenus, jardins potagers, électrification solaire, collecte d’eau de pluie… Notre partenariat vise à permettre à KS de renforcer ses activités dans le domaine du jeu pour la petite enfance.

Inter’Lude à été fondé par Sébastien PAIS DE FIGUEIREDO et Sophie PICARDAT, un couple de bénévoles que Ludomonde a formés pendant 2 ans. Grâce à notre expertise et conseils, Inter’Lude a développé un projet pilote de malle de jeux pour 4 centres de la petite enfance, accueillant des enfants de 3 à 6 ans, dans des villages ruraux en Inde (Etat du Bihar, District de Gaya). Le projet vise 160 enfants (44% de filles et 56% de garçons) et les 4 animatrices des centres, issues de leur communauté. La mission de développement est en cours depuis décembre 2013 et jusqu’à avril 2014.

Dans la phase d’observation, Inter’Lude a constaté que les animatrices des centres sont sous-formées et ont des connaissances très faibles en pédagogie et dans le domaine de l’animation et de l’utilisation des jeux. Pourtant, des formations d’Etat devraient être dispensées sur ces sujets. Il a aussi été constaté que les centres sont dépourvus de matériel de jeu ou d’activité culturelle et artistique. Pourtant une dotation initiale est prévue pour ces structures sous tutelle de l’Etat.

Le projet consiste donc, dans une période de 4 mois, à fournir des malles de jeux d’intérieur et d’extérieur, afin de contribuer à l’amélioration du bien-être et au sain développement des enfants.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessus quelques jeux de la malle (tous achetés localement)

Il s’agit (1) de dispenser une formation technique et organisationnelle à l’équipe interne de Karuna-Shechen et aux animatrices des centres. Une fois leurs capacités renforcées, (2) ces personnes sont en mesure de participer à la définition du contenu des malles de jeu. Les jeux sont achetés localement ou fabriqués par des artisans (bois et tissu), afin de valoriser les savoir-faire et les ressources du pays.

Ensuite, (3) Inter’Lude assiste les éducatrices dans la mise en place de sessions de jeu libre.

Des animations culturelles et artistiques dirigées sont aussi organisées.

 

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La levée de fonds sur ULULE permettra à Ludomonde d’envoyer une mission support d’évaluation du projet au 3/4 de sa réalisation. Cette action viendra renforcer le travail d’Inter’Lude et Karuna-Shechen, et ainsi contribuer à l’efficacité et à la pérennité du projet.

Les objectifs de la mission sont :

Généraux
– Évaluer les objectifs du projet, mesurer les écarts entre le prévu et le réalisé
– Reposer des objectifs réalistes pour la fin de mission
– Vérifier le caractère pérenne de l’action

Opérationnels
– Évaluer l’accompagnement formatif des professionnels locaux et la méthode de formation
– Évaluer la pertinence du stock de jeux sur place en rapport avec les besoins des enfants
– Évaluer la cohérence du projet avec la culture locale

Membre de la mission

Stéphane CLOUX, Coordinateur de LUDOMONDE. Il apportera son expertise de formateur spécialisé dans le jeu.

Dates de la mission

Du 25 mars 2014 au 2 avril 2014
A quoi va servir le financement ?

Honoraires de la mission d’évaluation et d’ingénierie de formation: 1000 euros

Billet d’avion: 1000 euros

MEMBRE DE LA MISSION:

Stéphane CLOUX

40 ans – Cogérant et Coordinateur de la coopérative d’intérêt collectif LUDOMONDE

Après une maîtrise de Philosophie sur la question du Bonheur, il s’oriente dans sa jeunesse dans le secteur de l’animation en travaillant plusieurs années avec les 6/17 ans (centre de loisirs, centres de vacances) en tant qu’animateur, directeur et organisateur de colonies de vacances.
Son intérêt pour les problématiques sociales l’amène à travailler avec les adolescents en difficultés et à passer un DEFA (Diplôme d’état aux fonctions d’animation) en 2006.
Engagé pour défendre les valeurs de l’éducation populaire, il milite depuis 2007 en tant que formateur aux CEMEA/INFOP où il intervient dans l’animation volontaire et professionnelle. Il est membre du groupe de recherche international sur le jeu et les pratiques ludiques dirigé par Pierre Parlebas (professeur émérite à la Sorbonne).
Le monde du jeu, sous ses différentes formes, jalonne son parcours d’acteur social, en tant qu’animateur (Rêves de jeux), organisateur (Urbicande), et spécialiste du jeu de société par son expérience de deux ans à la boutique café jeux de la société OYA. Il a suivi une formation de ludothécaire en 2011 au Centre national de formation aux métiers du jeu et du jouet à Lyon (FM2J).
Il a également pratiqué le jeu d’improvisation théâtrale pendant 2 ans. Depuis 2011 il forme les professionnels à l’utilisation du jeu sous toute ses formes.

En savoir plus sur le projet

http://www.association-interlude.org/ (Le projet au jour le jour)

http://karuna-shechen.org/fr/accueil.html

Pur nous aider à financer la mission c’est ici ! : http://fr.ulule.com/bodhgaya/

 

MERCI !!

Projet Inter’Lude : validation des autorités locales

Projet Inter’Lude : validation des autorités locales

DSC05232DSC05232Dans nos derniers articles, nous vous présentions le projet de l’association Inter’Lude de deux de nos bénévoles. Leur objectif est de développer une malle de jeu pour des maternelles accueillant des enfants de 3 à 6 ans, en milieu rural, en Inde. Ludomonde a participé à la préparation de ce projet et à la formation des bénévoles.

Les centres de la petite enfance dans lesquelles sera développé le projet dépendent du Gouvernement de l’Inde. Ils font partie du vaste programme ICDS, Integrated Child Development Services, en place depuis 1975, dont l’objectif est de favoriser le développement des petits enfants et de leurs mères. En 2010, le programme touchait 8 100 000 femmes enceintes et 40 000 000 d’enfants, accueillis dans les 1 242 000 centres Anganwadi.

Le programme place l’enfant au cœur de ses activités : développement cognitif et psychosocial, éducation informelle, santé, nutrition et planning familial. Une méthodologie et des objectifs que partagent Inter’Lude et l’association Karuna-Shechen, pour qui le projet est développé, et qui mène des activités en Inde depuis 10 ans.

Afin de pouvoir agir dans les centres Anganwadi sous gestion gouvernementale, les deux associations se devaient d’obtenir l’aval des autorités locales en charge du programme ICDS. Une présentation officielle a donc eu lieu le vendredi 17 janvier 2014 devant le responsable du programme pour le district de Gaya (zone d’opération) et les 50 chargés de développement communautaire.

Le projet pilote de malle de jeu pour quatre Anganwadi a reçu un accueil très positif ! Les autorités ont même encouragé les deux associations partenaires à développer ce projet dans les 18 villages d’intervention et si possible au-delà.

Inter’Lude travaille maintenant à la constitution de la malle de jeu, à la formation des équipes locales et va mettre en place quelques animations dirigées, comme du dessin et du coloriage.

Nous souhaitons une bonne continuation à ce projet que nous soutenons, et auquel nous collaborons. Nous prévoyons d’envoyer une mission d’évaluation du projet en mars 2014. Nous vous parlerons de cela bientôt…

Vous pouvez suivre les activités de l’association Inter’Lude sur leur page Facebook : ici !

Présentation du projet Inter’Lude

Présentation du projet Inter’Lude

Gopalkhera2Dans notre dernier billet, nous vous présentions Sébastien et Sophie, bénévoles et formés par Ludomonde depuis 2 ans, qui ont développé, pour le compte de l’association Karuna-Shechen, le projet « Inter’Lude » : une malle de jeu pour des maternelles accueillant des enfants de 3 à 6 ans, en milieu rural, en Inde. Ce projet a été rendu possible grâce à la collaboration entre Sébastien, Sophie et l’équipe de Ludomonde.

Ce projet pilote cible 3 Anganwadi, centres de la petite enfance, qui ont été mis en place dans le cadre du vaste programme gouvernemental ICDS (depuis 1975). Ces « maternelles » font parties de villages dans lesquels Karuna-Shechen a des activités d’aide aux populations les plus démunies : éducation informelle pour les femmes, clinique mobile, jardins potagers, collecte d’eau de pluie, etc.

Les centres accueillent environ 40 enfants chacun et sont animés par une travailleuse sociale et son assistante, issues de la communauté. Il a été constaté que ces animatrices sont sous-formées et ont des connaissances très faibles dans le domaine du développement de l’enfant et de l’utilisation des jeux. Pourtant, des formations d’Etat devraient être dispensées. Il a aussi été constaté que les Anganwadi sont dépourvus de matériel de jeu et d’activité culturelle. Pourtant le programme ICDS prévoit une dotation initiale pour ces structures.

Dans ces conditions, le bon développement des enfants ne peut pleinement être favorisé. Le projet vise donc, dans une période de 4 mois, à fournir des malles de jeux (intérieurs et extérieurs) afin de contribuer à l’amélioration du bien-être et du sain développement des enfants.

Il s’agira (1) de dispenser une formation technique et organisationnelle aux équipes d’animatrices. Une fois leurs capacités renforcées, (2) elles seront en mesure de participer à la définition du contenu des malles de jeu. Les jeux seront achetés localement ou fabriqués par des artisans (bois et tissu), afin de valoriser les savoir-faire et les ressources du pays.
Ensuite, (3) nous mettrons en place des temps de jeu dans l’agenda hebdomadaire et assisterons les éducatrices dans l’animation de session de jeu libre. Des animations plus dirigées seront aussi organisées.

La malle pourra comporter :

  • Jeux d’exercice pour les plus petits : formes à empiler, culbutos, tapis d’éveil, hochets, arbre à bille, balles…
  • Jeux de construction : formes en bois
  • Jeux symboliques : jeu de rôle (la maison, la dinette, les poupées), jeux de mise en scène (petites voitures et animaux de la ferme) et jeux de représentation (puzzle)
  • Jeux d’extérieur : corde à sauter, quilles, arceaux, échasses, jeu du parachute et des jeux sans matériel : épervier, poule/renard/vipère, chat, jeux locaux, etc.
  • Activités culturelles et dirigées : dessin, pâte à modeler, instruments de musique…
  • Construction de jeux pour chez eux : masques, animaux avec des matériaux recyclés, marionnettes…

Il est important d’ajouter que le projet met en avant la culture locale. Les jeux seront adaptés à l’environnement connus des enfants, aux codes culturels, et les jeux locaux déjà connus des enfants seront valorisés.

Depuis le 20 décembre, Sébastien est sur place, à Bodhgaya. Il nous tiendra informés de l‘avancée du projet. A bientôt !

Portrait de bénévoles: sébastien et sophie

Portrait de bénévoles: sébastien et sophie

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Nous partageons notre vie depuis 8 ans, mais aussi quelques passions et loisirs, comme le jeu et les voyages, et des valeurs, comme la solidarité, le bénévolat et la « compassion en action ».

Au début, jouer était une activité récréative, des moments de plaisirs, un partage entre amis ou avec la famille. Et puis nous avons rencontré Ludomonde au bar Lou Pascalou, lors d’une animation de jeux de société. Nous avons dès lors découvert que le monde du jeu était bien plus vaste, qu’il y avait encore beaucoup à apprendre et à faire. On a été formé, on a animé, on a participé.

Plus particulièrement, nous avons été fascinés par l’importance du jeu pour le bon développement des enfants. Une question que nous avons approfondie par des lectures et l’animation, et qui nous a amené petit à petit à imaginer un projet pour ce type de public, nommé « Inter’Lude ».

En parallèle de notre engagement avec Ludomonde, Sébastien est bénévole depuis plusieurs années au sein de l’association Karuna-Shechen qui mène des projets de développement en Inde, au Népal et au Tibet, dans les domaines de la santé, de l’éducation et des services sociaux.

En lien avec cette association, nous avons développé un projet de malle de jeu adaptée au contexte local de maternelle pour enfant de 3 à 6 ans, en milieu rural en Inde. Nous partirons prochainement en mission pour mettre en œuvre ce projet, de décembre 2013 à avril 2014.

Nous vous en reparlerons très bientôt…

On adore : elle, les soirées jeu entre amis / lui, rigoler, rigoler, rigoler

On déteste : elle, les tricheurs / lui, devoir réexpliquer les règles à celui qui n’écoutait pas les explications

Nos jeux préférés : elle, le mah-jong / lui, Tigre et Euphrate

Nos phrases favorites : elle, « C’est à qui de jouer ? … A celui qui demande ! » / lui, « On en refait une ? »

Conférences Art de vivre en famille !

Conférences Art de vivre en famille !

Conférence web (Oze), 19 novembre 2013, 19h00
Oze propose du mardi 19 au dimanche 24 novembre 2013, un cycle de 14 entretiens online gratuits (chez soi)
à destination des familles.
Inscriptions : http://www.art-de-vivre-en-famille.fr
Parmi les sujets traités,on peut citer:
« L’argent dans le couple » par Nathalie CARIOU
  « Je joue, tu joues, nous jouons en famille » par Stéphane CLOUX le 21 novembre à 19h.
Enfin, Lise BOURBEAU, invitée d’honneur, conclura ces entretiens par sa vision globale sur l’harmonie familiale.